• A Monsieur Renaud Donnedieu de Vabres, MINISTRE DE LA CULTURE
    A Monsieur Martin Malvy, PRESIDENT DE LA REGION MIDI-PYRENEES
    A Messieurs les PRESIDENTS DES CONSEILS GENERAUX DE MIDI-PYRENEES,
    A Mesdames et  Messieurs les MAIRES DE MIDI-PYRENEES
    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>Nous demandons le rétablissement de budgets dignes pour la conservation-restauration du patrimoine et la mise en place d'une réelle politique patrimoniale incluant la reconnaissance des compétences des conservateurs-restaurateurs.

    Pour cela, nous vous invitons à venir signer notre pétition à l'adresse suivante:


    http://www.mesopinions.com/Petition-pour-faire-vivre-notre-patrimoine-petition-petitions-98f2a37009785bd5677c62aa4ad98491.html


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  •  Après le chassé croisé des Juillettistes et des Aoûtiens, la rentrée des classes de nos chères têtes à poux et avant le Beaujolais primeur, voilà le retour tant attendu des JDP. Comme tous les ans des millions de pèlerins viendront visiter, découvrir, re-découvrir leur patrimoine au prix parfois d'interminables files d'attente. Et comme d'habitude l'Etat célèbrera son action en multipliant plaquettes, rencontres, débats, interviews, forums....
    Derrière cette image idyllique servie par des "chargés de communication" ayant saisi tout l'impact des mots patrimoine, terroir ou objet d'art, se cache une réalité beaucoup plus cynique. L'Etat n'a plus d'argent. Ou, plus exactement, n'en a plus pour "ça". Ça, ce sont les peintures, sculptures, dessins, céramiques, objets archéologiques, textiles, cadres, retables, peintures murales...enfin tout le patrimoine public que l'Etat a patiemment inventorié, protégé et conservé au titre des  "Monuments Historiques" et des "Musées". 
    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>
    L'ACRMP vous propose un constat d'état sur la conservation du patrimoine en Midi-Pyrénées, région sinistrée.

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  • SAUVONS LE PATRIMOINE<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p>                                </o:p>« RESPECTEZ LES ŒUVRES, C'EST LE PATRIMOINE DU GENRE HUMAIN »Romain ROLLAND

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  • NON ASSISTANCE AU PATRIMOINE EN DANGER
    Le Figaro magazine  -  samedi 8 juillet 2006


         120 chantiers en panne depuis le début de l'année.
    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p><o:p>    </o:p>
    Les crédits alloués cette année à la restauration des Monuments Historiques servent à payer des retards sur les chantiers passés et non à en ouvrir de nouveaux.<o:p> </o:p>
    <o:p>Nous allons vers un désengagement progressif de l'état, qui assurait à 100% le coût de l'entretien du patrimoine lorsqu'il était maître d'ouvrage et seul gestionnaire de ses biens. En transférant la maîtrise d'oeuvre aux collectivités, il a changé la procédure. Aujourd'hui, c'est le propriétaire qui doit avancer les fonds à 100% et réclamer ensuite sa quote-part à l'état.</o:p><o:p> </o:p><o:p> </o:p><o:p>L'état des monuments ne fait qu'empirer avec le retard, si l'on attend trop longtemps, leur restauration s'avérera plus difficile, sinon impossible dans de bonnes conditions. </o:p>

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  • L'ACRMP, association des conservateurs-restaurateurs de Midi-Pyrénées, est née d'une crise. Voici plusieurs mois nous essayons d'attirer l'attention des pouvoirs publics sur la désastreuse situation des conservateurs-restaurateurs installés en province. En effet nous avons assisté impuissants à la diminution en 3 ans (période 2002 - 2005) de plus de la moitié du budget consacré à la restauration des objets mobiliers tant inscrits que classés au titre de l'inventaire. Or, malgré nos actions lors des dernières Journées du Patrimoine et 2 rencontres avec le DRAC de région, la situation semble encore se dégrader. Après un budget 2005 jugé « calamiteux » par notre DRAC lui-même, ce dernier vient de nous annoncer que les crédits prévus pour la programmation 2006 pour le secteur patrimoine seront de 1,75 millions d'euros contre 4,8 millions en 2005 !

    La région Midi-Pyrénées disposera de seulement 146 984 euros  de l'Etat pour traiter les 43 chantiers prévus en objets mobiliers. Et encore cette promesse de subvention reste, à l'heure actuelle, lettre morte puisque la programmation 2006 a déjà été refusée à 2 reprises par le Trésorier Payeur Général de notre région.
    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>Comment en est-on arrivé là ? Comment expliquer qu'une profession jusque là en plein essor, composée presque exclusivement de jeunes diplômés et d'artisans d'art, connaisse aujourd'hui de telles difficultés économiques ? Il semble qu'ici, comme dans de nombreux autres secteurs, l'Etat ait choisi de se désengager sans autre forme de concertation. Après une politique volontariste de formation puis de décentralisation l'Etat abandonne les acteurs du patrimoine sans aucune politique de substitution. Les différents partenaires (associations, communes, départements, région) voient l'ensemble des chantiers programmés à la restauration bloqués faute de subventions. Pour la seule région Midi-Pyrénées, c'est près de 450 000 euros de travaux prévus qui restent en suspens.
    <o:p> </o:p>L'Etat semble privilégier de plus en plus les grands travaux (type Musée du quai Branly) au détriment d'actions plus locales. C'est pourquoi nous pensons qu'il est temps d'imaginer une autre politique et certainement d'autres partenariats pour le patrimoine mobilier. L'instabilité des crédits d'Etat (le budget alloué au patrimoine mobilier pour notre région est passé de  395 000 euros en 1999 à 146 984 euros en 2006), les lenteurs administratives et les reports d'attributions de plus en plus fréquents mettent en péril à la fois la conservation  de notre patrimoine et l'activité économique de nos entreprises. Car dans un secteur de plus en plus concurrentiel c'est non seulement de jeunes entreprises qui sont en danger mais aussi de nombreux emplois indirects qui sont menacés. D'une année sur l'autre l'amplitude des variations des crédits d'Etat est telle que les ateliers, même lors des années fastes, sont dans l'incapacité d'embaucher faute de lisibilité à long terme.

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