• Suite à  notre projet d'organiser des formations pour les restaurateurs de notre région et de ses environs et pour concrétiser ce souhait de beaucoup, nous vous proposons de démarrer ce projet par notre première formation dont le thème sera:


    Etude des stratigraphies de couches picturales et des fibres textiles en microscopie optique


    - Animateur : Christian Morin

    - Initiation à la microscopie optique :

    Les types de microscopes, les optiques et les éclairages.

    - Etude stratigraphique de prélèvement :

    Prise d’échantillons, mise en résine et polissage.
    Étude de stratigraphie.
    Recherche de liants et de certains pigments par colorations, fluorochromes et réactions chimiques.

    - Etude des principales fibres textiles employées pour les toiles à peindre:

    Traitement des échantillons.
    Détermination de la nature des fibres par colorations et observation au microscope.

    Le travail se ferait sur des échantillons témoins et sur des échantillons apportés par les stagiaires.

    Le travail pratique se fera par binôme, les stagiaires auront à leur disposition du matériel de moulage, une polisseuse, des binoculaires et des microscopes optiques en lumière froide et un microscope équipé d’un éclairage épiscopique à fluorescence ultraviolette.

    - Informations pratiques:
    La journée de formation aura lieu à TOULOUSE, nous vous préciserons l'adresse lors de votre inscription.

    Le vendredi 19 juin 2009 de 9 h 30 à 17 heures.

    Prix forfaitaire par participant : 50 euros H.T

    Contact : inscription par le forum (voir lien ci-contre)(rubrique ACRMP) ou par mail à l'adresse
    acrmp@free.fr

    Date limite d’inscription : 31 Mai.

    Nombre de participants : 10.


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  • Nous faisons le relais pour nos collègues.

    Nous vous avons informés des difficultés actuelles de la recherche et de
    l'enseignement supérieur, qui provoquent une forte mobilisation qui a conduit
    à empêcher la tenue du Conseil d'Administation du CNRS le 19 juin (voir
    http://www.sauvonslarecherche.fr/spip.php?article1921 ). Nous lançons
    aujourd'hui un appel que nous vous proposons de signer sur notre site :
    http://www.sauvonslarecherche.fr/spip.php?article1990

    Cet appel peut être signé aussi bien par les personnes travaillant dans la
    recherche et l'enseignement supérieur, que par celles qui, nombreuses, nous
    ont envoyé des messages de soutien et souhaitent marquer par leur signature
    leur engagement aux côtés des personnels. Merci également de le relayer le
    plus largement possible.

    Nous serons reçus demain par Valérie Pécresse, et lui poserons des questions
    très précises relatives aux demandes ci-dessous ; il est donc important dès
    à présent de montrer un large soutien à celles-ci. Nous vous ferons
    connaître ses réponses à la suite, dans un nouveau message de compte-rendu
    de la réunion.

    Nous nous engageons pour la recherche et l'enseignement supérieur.
    La communauté scientifique a montré depuis plusieurs années sa volonté
    d'améliorer le dispositif de recherche et d'enseignement supérieur, en
    faisant des propositions concrètes qui restent d'actualité. Toutefois la
    profonde restructuration de l'enseignement supérieur et de la recherche
    actuellement engagée par le gouvernement conduit à mettre l'activité
    scientifique sous contrôle direct du pouvoir politique (bien au delà de la
    définition des grandes orientations dont il a la responsabilité). De
    nombreuses voix ont critiqué les mesures gouvernementales, en particulier des
    directeurs de laboratoires, des médaillés du CNRS, son conseil scientifique
    (dont ses membres étrangers), des conseils d'universités, des assemblées
    de laboratoires ; le Conseil d'Administration du CNRS n'a pu se tenir le 19
    juin traduisant notre profonde inquiétude face à la restructuration imposée
    à cet organisme, qui menace sa cohésion et son indépendance. Afin de sortir
    d'une crise qui ne peut qu'affaiblir la recherche française, et de
    retrouver la confiance nécessaire pour réformer nos institutions dans le sens
    de l'intérêt collectif, nous demandons donc aujourd'hui :
    1- Que toute évolution du dispositif de recherche se fasse dans le respect
    de l'autonomie scientifique et des principes de collégialité et de
    démocratie des institutions universitaires et de recherche.
    2-Que des moyens suffisants, financiers comme humains (chercheurs et
    enseignants-chercheurs, personnels de soutien technique et administratif),
    soient attribués aux universités et aux organismes, sur une base
    pluri-annuelle. Les établissements pourront ainsi construire une politique
    scientifique, leurs laboratoires pourront développer leurs propres projets et
    le principe de fonctionnement de la recherche et de l'enseignement supérieur
    sur la base de postes statutaires, garant d'une indépendance effective, sera
    préservé.
    3- Que le CNRS couvre tous les champs du savoir, afin de pouvoir développer
    une politique scientifique globale et faire collaborer les disciplines entre
    elles.

    Ces demandes ont un coût, qui peut être assumé à l'intérieur de
    l'enveloppe globale affectée à l'enseignement supérieur et à la
    recherche.

    Nous sommes déterminés à inscrire notre action dans la durée. Conscients de
    notre responsabilité dans la mise en oeuvre d'une évolution du système
    d'enseignement supérieur et de recherche, nous nous engageons à
    n'accomplir aucune tâche qui contribuerait à affaiblir les fondements
    mêmes de notre activité et son avenir à court terme, en cohérence avec le
    communiqué du 23 juin signé par des directeurs de laboratoires et des
    responsables d'instances scientifiques. Si nous ne sommes pas entendus, nous
    mettrons en place une grève administrative progressive ; en particulier, nous
    nous engageons à :
    1- Suspendre notre participation aux activités d'expertise et
    d'évaluation pour l'ANR et l'AERES.
    2- Refuser de transmettre toute donnée permettant le pilotage de la recherche
    au moyen d'indicateurs contournant l'expertise scientifique.
    3- Dans un second temps et si le gouvernement reste sourd à nos demandes
    légitimes, pour les directeurs de laboratoires, les responsables d'instances
    scientifiques et les membres de ces dernières, démissionner de leurs mandats.


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  • On s'oriente vers le démantèlement rapide du CNRS. Le CNRS sera découpé en 6 instituts, dont ne feront pas partie les sciences de la vie (pilotées par l'Inserm, en lien avec l'Inra et le CEA), l'informatique (pilotée conjointement par l'Inria) et les sciences humaines et sociales, dont l'avenir sera fixé fin 2008, au moment de la signature du contrat d'objectifs entre le CNRS et l'Etat. La ministre nommera les directeurs d'instituts, qui géreront les budgets en directoire, sur le principe des appels d'offres. Le budget de chaque institut sera voté indépendamment de celui du CNRS par le parlement. C'est la fin annoncée de la multidisciplinarité, et de l'indépendance de la recherche vis-à-vis du politique et de l'Economie, sur fond de recul de la démocratie !Ces orientations ne sont toutefois qu'un volet de la politique gouvernementale :En ce qui concerne l'emploi, la précarité devient la règle, les suppressions massives de postes, la flexibilisation des fonctionnaires et leur redéploiement sont d'ores et déjà annoncés au travers de la Révision Générale des Politiques Publiques. Instauration d'une rémunération en trois parties : une fixe, une liée à l'emploi ou au métier et une « au mérite », dépendant des objectifs fixés par la hiérarchie. Ensemble, exigeons :Le respect des missions de service public de la recherche et de l'Enseignement supérieur ;La préservation du potentiel scientifique, du rôle des universités et de tous les organismes comme opérateurs publics ;Un CNRS pluridisciplinaire, qui ne soit pas déstructuré en instituts ;Des financements publics par des soutiens de base à un niveau suffisant ;Une politique  de coopération entre organismes et universités ;Une politique de l'emploi répondant aux besoins : remplacer tous les départs ;  5000 créations d'emplois statutaires par an (toutes catégories), résorption de la précarité ;Le respect des statuts, la reconnaissance des qualifications et une meilleure attractivité des carrières.

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    A l'appel de l'intersyndicale recherche/enseignement supérieur et de l'association « Sauvons la Recherche »

    Rendez-vous le 19 juin à 8h45devant la délégation du CNRS9h00 : Occupation de la délégation (comme dans plusieurs régions, avec appel au blocage du Conseil d'Administration)12h00 : Rassemblement / Pique-nique - Place du Capitole
    <o:p> </o:p>
    Les membres de TRACES réunis en Assemblée générale, le 10 juin 2008, tiennent à exprimer leur vive inquiétude et leur profond désaccord au sujet des dispositions annoncées concernant le CNRS. Sous couvert de lisibilité et d'efficacité, son découpage en Instituts dotés d'un directeur nommé par le ministre accentue le contrôle par le pouvoir politique et le dessaisissement de la communauté scientifique sur les orientations en matière de recherche. Ce découpage s'ajoute à la généralisation du financement sur projets à court terme finalisés et à l'augmentation de la proportion de postes précaires. Ces dispositions, en pesant lourdement sur la liberté et la créativité des chercheurs, sont de nature à nuire à la production de connaissances et aux possibilités d'innovations qui en découlent. De plus, cette réforme va de pair avec un nouveau texte sur le Comité National de la Recherche Scientifique (CoNRS), vidant pratiquement son rôle de toute substance. En qualité d'équipe de recherche en SHS, nous nous inquiétons tout particulièrement du sort réservé à ce champ disciplinaire dans les nouvelles dispositions proposées par la direction du CNRS puisque la création initialement prévue d'un Institut national des SHS a été repoussée sine die. Les membres de TRACES demandent au Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche ainsi qu'à la direction du CNRS l'arrêt du démantèlement de la recherche publique.
    <o:p> </o:p>Motion votée à l'unanimité (61 votants)
    -------------------------------------------------------
    <o:p></o:p>

     

    Face au refus de la ministre d'entendre nos revendications et les propositions que nous avons faites, SLR et plusieurs syndicats appellent au blocage du Conseil d'Administration du CNRS prévu le 19 juin prochain et, sur Toulouse, appellent au blocage de la Délégation régionale du CNRS à partir de 8h45 et à un rassemblement à la place du Capitole à 12h00. Nous demandons notamment que le CNRS puisse disposer de tous les moyens nécessaires à la définition et à la mise en oeuvre de sa politique scientifique et que toutes les disciplines actuellement présentes y soient maintenues.

    <o:p> </o:p>

    AG, Mardi 17 juin, 12-13h30, Maison de la Recherche, salle D30. Venez nombreux pour discuter avec l'ensemble de vos collègues de la situation alarmante du CNRS et plus généralement de celle de l'ensemble de la recherche et de l'enseignement supérieur en France et pour proposer les meilleures réponses à lui apporter. La Recherche publique en danger !


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  • D'abord je n'ai rien compris. J'étais en train de retoucher tranquillement un tableau quand la voix douce et légèrement moqueuse de la journaliste radio a annoncé, durant le journal de 10h, « la facture du patrimoine est décidément trop salée » ! Mais de quoi parlait-elle ? Si il y avait eu le moindre argent consacré au patrimoine, ça se saurait, non ? Je me suis alors précipité sur le bouton de ma radio pour monter le son et j'ai alors saisi qu'elle évoquait un passage du dernier rapport de la cour des comptes. Ni une ni deux je suis allé sur internet pour y trouver confirmation de l'info et voici ce que j'ai pu lire :

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>Réf : A la une de la presse / 11-12-07 / Site de France Info
    Egalement dans la presse, les nouvelles victimes de la cour des comptes...
    C'est dans le Parisien, qui s'est procuré le rapport qui sera publié demain sur les dérapages financiers des grands chantiers culturels. Verdict : la facture est beaucoup trop salée pour les trente chantiers prioritaires... Pour le Quai Branly par exemple, 85 millions d'euros de dérapage, pour le Grand Palais au moins 80 millions d'euros, un dérapage géant de 233 pour cent, et un véritable imbroglio avec des travaux en cours depuis dix ans... un dossier tellement compliqué que même les enquêteurs ont du mal à chiffrer le coût réel des travaux.
    Les magistrats de la cour des comptes s'inquiètent aussi du déséquilibre Paris-province : ce qui ressort, c'est que le gouffre des grands chantiers parisiens ont des conséquences directes sur l'état du patrimoine des régions. A trop puiser dans les caisses pour des opérations de prestige à Paris, dit le Parisien, l'Etat n'a plus les moyens de financer les restaurations dans les régions, alors que 20 pour cent des 45 000 monuments recensés sont classés en péril.

    Autant vous dire que je me suis précipité chez mon marchand de journaux afin de me procurer l'intégralité de l'article.  Et je ne résiste pas à vous faire partager son contenu:

    -         sur la soixantaine de projets architecturaux (grands travaux présidentiels mais aussi rénovation d'envergure) de la période 1998 – 2006, la moyenne des dépassements des coûts de travaux est de 25% (pour un total de 1 milliards d'euros, soit 246 millions d'euros de plus que prévus).

    -         L'article se poursuit en s'interrogeant sur les « causes récurrentes de ces dérapages financiers » : certes il y a bien les « aléas techniques » comme la découverte (par exemple sur le site du Quai Branly) de vestiges archéologiques insoupçonnés. Mais la Cour des Comptes relève surtout une « sous-estimation « parfois délibérée » des devis initiaux, progressivement revus à la hausse dès que les projets sont sur les rails »

    -         Ces « dérapages » sont bien sur accompagnés de retard dans les travaux, allant de quelques mois (9 par exemple pour la Cité de la Musique) à parfois plusieurs années (30 mois pour le musée du Quai Branly, 44 mois pour la Cinémathèque Française)

    -         Et le journaliste de conclure en affirmant  « mais il y a plus grave : la nécessité de financer ces projets pour l'essentiel franciliens, s'est faite au détriment des opérations de restauration du patrimoine historique en région ». Suit un encadré titré « Moins d'argent pour la Province » où l'on apprends notamment que « pour apaiser les esprits, Renaud Donnedieu de Vabres avait annoncé à l'époque [NDLR : il y a 2 ans] que les 100 millions d'euros dégagés par la privatisation des autoroutes seraient versés au budget du patrimoine des régions. Or il n'en a rien été. Une situation que les magistrats critiquent. D'autant que ces fonds ont été affectés en totalité...aux grands chantiers franciliens »

    <o:p> </o:p>

    Décidément Paris restera toujours Paris ...

    <o:p> </o:p>

    Olivier  Clérin

    Pour en savoir plus, voir http://www.ccomptes.fr/CC/Publications-RPT.html ou http://www.ccomptes.fr/CC/documents/RPT/Rapport-chantiers-culturels.pdf (fichier pdf)


    2 commentaires
  • Ce  week-end au musée Rupert de Chièvres, une huile sur bois attribuée à Pierre Paul Rubens 
    et intitulée "Allégorie du bon gouvernement" a été dérobée. 
    La  fiche complète de l'oeuvre est accessible à l'adresse  suivante :
    http://www.alienor.org/Alienorweb/public/fiche_objet.asp?__TableId=32&__GroupId=286&__FormGroupId=37&__NoFiche=36619
    Une  version jpg du tableau est jointe.
    Si  vous apercevez cette oeuvre merci de contacter les services de Police et de gendarmerie 
    ainsi que la conservation des musées de  Poitiers : musees.poitiers@alienor.org
    Merci  à tous de diffuser cette information le plus largement possible.
    Une page d'actualité http://www.alienor.org/ACTUALITES/Poitiers.htm 
    sur le site www.alienor.org reprend les  informations de ce mail.
    Que  tous nos collègues, et plus particulièrement du Poitou-Charentes, 
    soient plus particulièrement vigilants car ce ou ces voleurs culottés 
    n'ont  pas hésité à dévisser l'oeuvre en plein jour.
    Le Conseil  inter-régional des musées: http://www.inter-regions-musees.org/

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